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Interview de Max Thayer (page 9)

Si nous aimons rire d'un certain cinéma déviant, nous sommes très loin de mépriser les hommes et les femmes qui s'y sont impliqués ou compromis. Il nous a ainsi paru enrichissant de faire raconter le nanar et son univers par les gens qui l'ont vécu de l'intérieur. La diversité des intervenants et de leurs réponses nous a rendu encore plus proches du cinéma que nous aimons : vous découvrirez, au fil des entretiens que ces différentes vedettes ont bien voulu nous accorder, des informations précieuses pour le cinéphile et le cinéphage, des anecdotes cocasses et, en esquisse, le portrait attachant de personnages souvent hauts en couleur.
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Max Thayer (page 9)


Comment éviter l'immobilisme et redynamiser son entreprise grâce aux opportunités offertes par l'ouverture du marché intérieur chinois ? Les conseils de Max Thayer, artisan à Hollywood...

"Le nouveau millénaire a vu ma carrière renaître.

En 2001, j'ai joué en semi-vedette dans une pièce intitulée The ReBirth qui, bizarrement, m'a conduit à ma nouvelle grande aventure : la Chine.

Un ami qui faisait partie de la troupe m'a téléphoné en 2002 pour me signaler qu'on auditionnait pour le rôle d'un industriel allemand sans plus de précision quant au lieu du tournage. J'ai rencontré Janet Wu, dont j'ai appris plus tard qu'elle était la fille d'un cinéaste chinois réputé, Wu Tian Ming. Une semaine après, j'étais dans l'avion pour Pékin. Le film CEO [NDLR : "PDG" en anglais], est l'histoire d'un chef d'entreprise chinois qui aide son pays à entrer dans la compétition internationale.

Il va sans dire que la Chine est un pays fabuleux. Cependant, je me dois d'attirer votre attention sur un point : si vous pensez, chers amis français, que vos coutumes gastronomiques sont particulières, sachez que ce n'est rien à côté de celles des Chinois


"Un vilain quel pied !"


Max Thayer nous ouvre son album photos :
Souvenirs d'orient

De retour chez moi, je suis resté en contact avec Janet Wu et, par son entremise, j'ai rencontré le réalisateur Derek Wan pour tenir le rôle du "Dr Stienbeck" dans The War of Gene, une production de la télévision chinoise CCTV.

C'est l'histoire d'une épidémie semblable au SRAS qui envahit Los Angeles, et je joue le savant peu scrupuleux qui en est responsable. Un vilain, quel pied ! Ce feuilleton va faire date car c'est la première production de la télévision nationale chinoise à avoir été tournée en dehors de la Chine, avec des acteurs occidentaux. Cette mini-série en 22 épisodes a été diffusée en Chine en novembre 2004. Mais hélas, j'ignore à ce jour quand elle sera visible ailleurs."


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