Accueil > Glossaire > D > Doublage nanar

Le glossaire de nanarland

Pitch, 2 en 1, Nudie, Rape and Revenge, Nanar volontaire, Kaiju Eiga, nous nous sommes rendu compte que les termes employés frisaient parfois le jargon. Pas question de déconcerter le néophyte : le nanar, comme tout objet d'étude, mérite d'avoir un vocabulaire accessible et clairement défini.
Grâce à ce lexique, vous pourrez saisir le jargon de la cinéphilie pointue et/ou décadente, mais aussi découvrir ou approfondir votre science du monde fantastique du mauvais film symathique.
Voici donc pour la première fois au monde le glossaire nanar, simple, évolutif, et richement illustré.

Le glossaire nanarland

Doublage nanar :

Doublage tellement mauvais qu'il en devient drôle, pour des raisons de mauvaise synchronisation, de voix d'intonation nulle (ex : extrait vidéo Le Poing Vengeur de Bruce aka "La Vengeance du Ninja") ou au contraire ultra excessive (ex : "La Vengeance"), de balbutiements, voire d'incohérences (ex : « ma patience a des limites mais il ne faut pas exagérer »). Si les cinéphiles préfèrent généralement visionner un bon film en VO, un bon nanar gagne en revanche à être visionné en VF. Ce concept rejoint un peu le "Dialogue nanar". Si certains doubleurs nanardisent leur texte sans forcément s'en rendre compte, comme pour Braddock et ses pieds dans la gueule, d'autres semblent déconner ouvertement comme ceux de " Crocodile Fury ". Il est à noter que de mauvais doublages peuvent contribuer à nanardiser des films tout à fait honorables : des classiques du cinéma d'arts martiaux comme "La Rage du tigre" ont été victimes, dans les années 1970, de la tradition française des doublages calamiteux, consistant par exemple à affubler les comédiens chinois d'accents asiatiques particulièrement grossiers.
Le glossaire